Liste des postes de chaires de professeur junior de CNRS Ecologie & Environnement

Institutionnel

Le CNRS recrute des chercheuses et chercheurs sur des Chaires de professeur junior (CPJ) dans les domaines des sciences de l’écologie et de l’environnement. Retrouvez ci-dessous les postes disponibles.

  • Publication officielle des postes : fin juin
  • Dépôt des candidatures : fin août
  • Audition des candidat(e)s présélectionné(e)s : entre début octobre et fin novembre
  • Information aux lauréats : fin novembre
  • Prise de poste : dès que possible 

Retrouvez les 2 CPJ disciplinaires ci-dessous :

Adaptations écophysiologiques de la biodiversité aux variations environnementales - ADAPT

Comprendre comment les organismes, végétaux et animaux, répondent aux contraintes environnementales et aux changements globaux nécessite une analyse fine de leurs adaptations physiologiques et énergétiques. La Chaire de Professeur Junior ADAPT explorera ces mécanismes via des approches intégrées, incluant l’écophysiologie et le concept One Health. Les projets étudieront les stratégies d’adaptation des plantes (régulation stomatique, résistance à la sécheresse…) et des animaux (thermorégulation, plasticité métabolique…), en utilisant des outils comme la modélisation bioénergétique (modèles DEB…) et l'analyse de la plasticité phénotypique et comportementale. Les aspects sociétaux (nutrition, activité physique) et les méthodologies innovantes (omiques, biologging) seront intégrés pour analyser les réponses des espèces aux crises environnementales. Cette approche pluridisciplinaire vise à produire des connaissances fondamentales et appliquées pour la conservation et la santé environnementale.

 

Laboratoires d’accueil : 

Zoonoses et migration : études épidémiologiques de ce facteur de propagation In Natura – ZOOM-IN

La nécessité d'informer la société sur l'émergence de maladies zoonotiques véhiculées par les oiseaux impose d'accroitre notre capacité à modéliser la coévolution des migrations aviaires et des risques infectieux. Notre capacité à anticiper ces coévolutions reste limitée car les modèles épidémiologiques intègrent mal la dynamique spatio-temporelle des hôtes. Il est donc nécessaire d’affiner la compréhension des migrations en développant des modèles intégrant des données issues de méthodologies complémentaires (comptages, suivis individuels multi-décennaux par capture-recapture, télémétries fines des mouvements, architecture génétique). Ces modèles intégrés permettront de disposer d’une vision fine et robuste de l'évolution des migrations (voies, destinations, déterminismes et plasticité) et d’améliorer les modèles de risques épidémiologiques zoonotiques en y intégrant des dynamiques avancées des hôtes.

 

Laboratoires d’accueil : 

Photo bandeau haut de page : © ThisisEngineering - Unsplash